Béatrice HINGAND

Directrice de la Rédaction Fiscale des Éditions Francis Lefebvre (Lefebvre Dalloz) depuis 2014

Béatrice HINGAND
Parcours
Béatrice Hingand est directrice de la Rédaction Fiscale des Éditions Francis Lefebvre (Lefebvre Dalloz) qu’elle a rejointes en 2014.
Elle a précédemment occupé divers postes à la DGFiP au ministère des finances pendant 18 ans : de l’élaboration des textes et leurs commentaires (Bofip) à la Direction de la législation fiscale en fiscalité internationale et patrimoniale, au contentieux administratif au Service juridique en fiscalité professionnelle et personnelle, en passant par une expérience en cabinet ministériel (Budget) et par le contrôle fiscal comme chef de brigade à la DNVSF et interlocuteur départemental à Direction régionale du contrôle fiscal d’Ile-de-France.
Pétrie de l’idée que l’impôt est nécessaire pour « faire société », Béatrice Hingand se passionne pour la fiscalité depuis sa formation comptable initiale (diplôme d’études supérieures comptables et financières). Chez Lefebvre Dalloz, elle s’investit avec son équipe de plus 50 fiscalistes experts dans l’analyse et la compréhension opérationnelle de la norme fiscale, aussi complexe et mouvante que l’est l’environnement économique et sociétal.
LES PUBLICATIONS RÉCENTES DE Béatrice HINGAND
Contrôle fiscal

Femmes divorcées : « La solidarité fiscale des époux peut agir comme une bombe à retardement »

Le fisc est fondé à établir l’impôt éludé en remontant à la période de dix ans qui précède la découverte de l’irrégularité. Ainsi, il arrive que l’ex-conjoint soit mis en cause longtemps après les prononcés de la séparation et du divorce, explique un collectif de fiscalistes, dans une tribune au « Monde ».

Le Cercle des fiscalistes apprend, ce mardi 2 juillet,

le décès de l’un de ses membres, Philippe Baillot, à l’âge de 68 ans.

Philippe se signalait par son sens de l’humour et sa jovialité. Très attaché à ses racines aveyronnaises, il aimait faire partager à son entourage son goût pour les choses de la table. Ses collègues compatissent à la peine de sa famille.