Crée en 2006, le Cercle des fiscalistes a pour vocation de réfléchir à une amélioration de la sécurité juridique des contribuables. Au fil du temps, ses domaines de réflexion se sont étendus à toutes les sphères de la fiscalité directe.
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A peine la crise sanitaire du Covid-19 résorbée se pose la question du financement du manque à gagner budgétaire qu’elle a engendré.
A court terme, une augmentation d’impôts serait contreproductive et risquerait de tuer la reprise dans l’œuf comme ce fut le cas en 2012. L’alternative réside donc dans le recours à l’endettement et à des mesures fiscales visant à soutenir les agents économiques les plus vulnérables.
Au-delà, avec ses effets délétères tant sur l’offre que sur la demande, la crise aura un impact important sur le rendement des principaux impôts qui forment le socle des recettes budgétaires (TVA, IR/CSG, IS). Si toute nouvelle taxation de l’épargne des français est à proscrire, rien n’empêche en revanche de réfléchir à des pistes de sortie de crise comme le recours à une augmentation de la TVA dont le rendement serait affecté au remboursement de la dette accumulée.
Autant de débats auxquels le Cercle des fiscalistes souhaite apporter sa contribution.
APPRÉCIEZ-VOUS LE RETOUR DE L'ISF EN FRANCE ?
Nous consacrons à ce budget environ 69,50 euros par habitant contre 83,20 euros pour l’Italie, 92,60 euros pour l’Espagne, 131,20 euros pour l’Allemagne, et 236 euros pour la Suisse ! Cette simple comparaison est affligeante (publié dans l’Opinion, le 12/07/2021).
Les propositions du rapport Blanchard-Tirole font planer un danger sur « le tissu de nos trop rares grandes entreprises familiales françaises », mettent en garde les deux membres du Cercle des fiscalistes.
Retour sur une problématique en matière d’application des contributions sociales, par Philippe Baillot, membre du Cercle des fiscalistes, publié dans l’AGEFI actifs, le 12/06/2021.
« le cercle des fiscalistes »