Jean-Yves Mercier

Avocat honoraire, ancien Président de l’Institut des Avocats Conseils Fiscaux

Jean-Yves Mercier

« Laissons souffler le contribuable car, plus que l'impôt lui-même, ce sont les incessantes oscillations de la législation qui l'accablent. »

Parcours
  • Maîtrise de Lettres, Sorbonne (1969)
  • Maîtrise de Droit, Faculté de Paris II (1970)
  • I.E.P. Paris, (Ecofi 1971)
  • Avocat associé et responsable de l’équipe de doctrine fiscale de CMS Bureau
  • Francis Lefebvre (1991-2013)

Domaines d’intervention

  • Analyse et traduction en conseils pratiques des évolutions de la réglementation
  • fiscale
  • Fixation de la doctrine du Cabinet en matière fiscale
  • Dialogue avec les autorités fiscales

Mandats professionnels

  • Président de l’Institut des Avocats conseils fiscaux (1996-1997)
  • Président National de l’Association des Avocats Conseils d’Entreprises (ACE) de
  • mars 2004 à novembre 2007
  • Membre du Cercle des fiscalistes
Publications

Ouvrages (publiés aux Editions Francis Lefebvre) 

  • Les Impôts en France (1991-2007)
  • Fusions, scissions, apports partiels d’actif (2011)
  • Mémento Intégration fiscale (2013)
  • Mémento groupe de sociétés (2013)
  • Distributions de bénéfices (2013)
  • ISF (2013)
LES PUBLICATIONS RÉCENTES DE Jean-Yves Mercier
Généralités

Réconcilier salariés et actionnaires est possible

FIGAROVOX/TRIBUNE - Instituons la faculté d’attribuer aux salariés un dividende du travail prélevé sur l’enveloppe que les actionnaires affectent chaque année à la distribution, plaident le président et le membre du Cercle des fiscalistes.
Réforme fiscale

Le casse-tête budgétaire créé par la crise sanitaire

Pour résoudre une équation complexe, le Cercle des fiscalistes propose d’utiliser l’épargne abondante des Français en émettant un nouveau grand emprunt national.
Réforme fiscale

Recourir à un impôt exceptionnel serait absurde

Les fiscalistes Philippe Bruneau et Jean-Yves Mercier écartent, dans une tribune au « Monde », l’idée d’un impôt de solidarité sur les patrimoines et les profits, tel qu’il a été pratiqué pendant les deux guerres mondiales, pour financer la crise actuelle.